Aluminium 7050 - 3.4144 - EN AW-P7050 - EN AW-AlZn6CuMgZr
Développé au début des années 1970 par Alcoa, le 7050 est un alliage Al-Zn-Mg-Cu avec zirconium, pensé pour sécuriser les pièces de structure épaisses là où le 7075 montre ses limites.Sa logique est simple : conserver de bonnes caractéristiques mécaniques et tenue en corrosion, via des états sur-revenus (T7451 et T7651 sont les plus courants).Enfin, l’alliage reste conçu pour des températures modérées jusqu'à environ 260 °C (après, la résistance chute rapidement).
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Genèse du 7050 : comment répondre au défi des fortes épaisseurs ?
Le contexte industriel : l’impasse du compromis résistance/corrosion
Jusque dans les années 1960, les alliages de la famille 7000, comme le 7075, sont employés à l’état T6. Leurs performances restent toutefois limitées par des problèmes de corrosion feuilletante et de corrosion sous contrainte (SCC), particulièrement critiques sur les pièces massives.
L’industrie tente une première réponse avec l’état T73 : celui-ci améliore la tenue à la corrosion, mais impose une baisse importante des caractéristiques mécaniques. Sur les produits épais, le 7075-T73 révèle aussi ses limites : une ténacité insuffisante et une sensibilité élevée à la vitesse de trempe.
L’objectif : fiabiliser les pièces de structure épaisses
Au début des années 1970, Alcoa, la Navy et l’Air Force collaborent pour développer le 7050 avec un objectif principal : réduire la sensibilité à la trempe afin de garantir ses propriétés mécaniques dans les fortes épaisseurs (page 16, en anglais). Conçu pour dépasser certaines limites du 7075, le 7050 devient alors un alliage structurel de référence pour les pièces massives.
La clé de sa réussite : la transition du chrome au zirconium
Pour atteindre cet objectif, les métallurgistes modifient la chimie de l’alliage. Ils remplacent le chrome, utilisé historiquement dans le 7075 pour contrôler la structure du grain, par du zirconium.
Le chrome peut réduire une partie du potentiel durcissant de l’alliage lors du refroidissement. À l’inverse, l’ajout de zirconium aide à conserver les éléments d’alliage en solution, même lorsque la vitesse de trempe diminue.
Identité et logique métallurgique derrière le 7050
Si l’industrie le nomme couramment 7050, son identité officielle varie selon les référentiels. En Europe, il est normalisé sous le code EN AW-7050, tandis qu’aux États-Unis il répond à la désignation UNS A97050.
Son appellation ISO est révélatrice de sa composition : AlZn6CuMgZr. Il s’agit donc d’un alliage de la famille Al-Zn-Mg-Cu, avec ajout de zirconium pour les raisons structurelles évoquées précédemment.
La performance du 7050 repose sur une répartition stricte des rôles entre éléments d’addition et impuretés. Le tableau ci-dessous synthétise cette logique interne.
Rôle des éléments principaux : mécanismes et effets attendus
| Élément / groupe | Fonction | Mécanisme métallurgique | Impact sur le matériau |
|---|---|---|---|
| Zn + Mg | Durcissement principal | Ces deux éléments s’associent pour générer une fine précipitation de phases durcissantes au cœur de la matrice. | Résistance mécanique Renforcement direct |
| Zr, à la place du Cr comme dans le 7075 | Contrôle de structure Remplacement du chrome | Il forme des dispersoïdes qui agissent comme des points d’ancrage et limitent la recristallisation sous l’effet de la chaleur. | Ténacité accrue Inhibition de la recristallisation |
| Fe | Impureté majeure | Le fer est peu soluble : il précipite sous forme de particules intermétalliques rigides et cassantes, qui peuvent créer des défauts dans la matière. | Fragilisation Baisse de la ténacité |
| Si | Impureté parasite | Il tend à capter le magnésium pour former des phases peu utiles au durcissement, ce qui réduit la quantité de Mg disponible. | Perte de propriétés Moins de Mg disponible |
Propriétés mécaniques et choix de l’état : l’art du compromis
La stratégie du sur-revenu : états courants du 7050
Le 7050 tire sa fiabilité de traitements thermiques spécifiques dits de « sur-revenu ». Le vieillissement est poussé au-delà du pic de dureté maximale afin de réduire une partie de la résistance mécanique au profit d’une meilleure tenue à la corrosion.
Deux états dominent le marché, chacun avec sa priorité.
- L’état T7451, anciennement T73651 : la sécurité avant tout.
C’est le choix de la résilience. Le sur-revenu est plus poussé pour maximiser la résistance à la corrosion sous contrainte (SCC). Il est privilégié pour les pièces critiques où le risque de rupture par corrosion est inacceptable. - L’état T7651 : la résistance optimisée.
Le sur-revenu est plus léger. Il cible principalement la résistance à l’exfoliation tout en conservant des caractéristiques mécaniques supérieures à celles du T7451. C’est le choix de la performance structurelle lorsque l’environnement est moins agressif en matière de SCC.
Ici, le suffixe « 51 » accolé aux états T74 et T76 indique un détensionnement par traction contrôlée, effectué après la trempe et avant le revenu. Il réduit les contraintes internes afin de limiter les déformations lors de l’usinage.
Performances typiques : l’écart de résistance
À géométrie comparable, le T7651 confirme son statut d’état plus résistant. Les valeurs typiques ci-dessous, mesurées à 20 °C en sens longitudinal, montrent un gain d’environ 30 MPa en résistance à la traction Rm et d’environ 20 MPa en limite d’élasticité Rp0,2 par rapport au T7451, sans pénaliser l’allongement A ni le module d’Young E.
Propriétés mécaniques typiques du T7651 vs T7451, longitudinal, éprouvette Ø 12,7 mm
| Propriété à 20 °C | 7050-T7651, typ. | 7050-T7451, typ. |
|---|---|---|
| Résistance à la traction Rm | 552 MPa | 524 MPa |
| Limite d’élasticité Rp0,2 | 489 MPa | 469 MPa |
| Allongement A | 11 % | 11 % |
| Dureté Brinell HB | 150 HB | 140 HB |
| Résistance au cisaillement | 324 MPa | 303 MPa |
| Module d’Young E | 70,3 GPa | 70,3 GPa |
L’effet d’épaisseur : garanties sur produits massifs
C’est sur les fortes épaisseurs, notamment en plaque, que la différence de comportement devient plus visible. Le tableau des minima garantis en direction LT, ou long transverse, révèle l’effet de la géométrie sur les propriétés mécaniques.
Propriétés minimales garanties en plaque, direction LT, selon l’épaisseur
| État | Épaisseur | Rm min. | Rp0,2 min. | A min. |
|---|---|---|---|---|
| T7651 | 6,35 – 25,40 mm | 524 MPa | 455 MPa | 8 % |
| T7651 | 50,83 – 76,20 mm | 524 MPa | 455 MPa | 7 % |
| T7451 | 6,35 – 50,80 mm | 510 MPa | 441 MPa | 9 % |
| T7451 | 127,03 – 152,40 mm | 483 MPa | 414 MPa | 4 % |
Les données minimales garanties en plaque et en direction LT, ou long transverse, structurent la lecture du tableau avec la résistance à la traction Rm, la limite d’élasticité Rp0,2 et l’allongement A par plages d’épaisseur. Pour le 7050-T7651, Rm = 524 MPa et Rp0,2 = 455 MPa restent constants sur les deux plages listées, tandis que A baisse de 8 % à 7 %. Pour le 7050-T7451, les minima diminuent nettement à très forte épaisseur, entre 127,03 et 152,40 mm.
Propriétés physiques et limites thermiques
| Propriété | Valeur typique | Commentaire |
|---|---|---|
| Masse volumique | 2,83 g/cm³ | Valeur typique pour un alliage de la série 7xxx. |
| Plage de fusion | 524 – 635 °C | Intervalle solidus/liquidus. |
| Module d’Young E | 71,5 GPa | Rigidité intrinsèque du matériau. |
| Dilatation thermique | 23,5 µm/m·°C | Moyenne entre 20 et 100 °C. |
| Conductivité thermique | 154 W/m·K (T7651) / 157 W/m·K (T7451) | Valeurs proches ; le T7451 présente ici une conductivité légèrement supérieure. |
| Conductivité électrique | 39,5 % IACS (T7651) / 40,5 % IACS (T7451) | Indicateur utile de l’état métallurgique. |
Comportement à chaud : la barrière des 260 °C
L’alliage 7050 est conçu pour fonctionner à des températures modérées. L’analyse de sa résistance résiduelle en température, basée sur l’évolution de la charge de rupture Ftu, permet d’évaluer la perte de propriétés après exposition thermique.
Figure 1 : évolution de la résistance à la rupture Ftu du 7050-T7451 selon la durée d’exposition et la température

Ce graphique, créé à partir des données issues de ce document (Table 6, en anglais), met en évidence la sensibilité thermique de l’alliage. L’exposition à 205 °C entraîne une dégradation lente et progressive, tandis que les températures supérieures à 260 °C provoquent une chute rapide des propriétés.
Point clé : le comportement à très haute température, notamment à 315 °C et 350 °C, présente un profil particulier. Après une chute marquée à 60 minutes, la résistance remonte significativement à 300 minutes. Ce phénomène visible sur les courbes peut traduire des mécanismes métallurgiques complexes liés au revenu, à la remise en solution partielle ou à l’évolution de la précipitation.
Figure 2 : cartographie des taux de rétention de résistance
Le vert indique une performance proche de l’état initial, tandis que le rouge indique une perte critique de propriétés.

Cette vue synthétique permet d’identifier rapidement les zones de danger. L’alliage conserve plus de 90 % de ses capacités lorsque l’exposition reste modérée, notamment jusqu’à 232 °C sur des durées courtes.
En revanche, dès que l’on franchit le seuil des 260 °C ou que l’exposition se prolonge, on bascule dans les zones orange et rouge. Le matériau peut alors ne plus retenir que 50 à 60 % de sa résistance initiale, ce qui peut compromettre l’intégrité structurelle de la pièce.
Quelle résistance à la corrosion sous contrainte pour le 7050 ?
Pour qualifier la résistance à la corrosion sous contrainte, ou SCC, on ne mesure pas seulement une durée de vie. On évalue aussi un seuil de chargement : la note dépend du pourcentage de la limite d’élasticité Rp0,2 que le matériau peut supporter sans fissurer.
- Classe A, excellente : absence de fissure jusqu’à 75 % de la limite d’élasticité.
- Classe B, bonne : tenue garantie jusqu’à 50 %.
- Classe C, moyenne : tenue garantie jusqu’à 25 %.
- Classe D, insuffisante : échec en dessous de 25 %.
Le tableau ci-dessous confirme la stratégie évoquée plus haut : l’état T74 privilégie la résistance à la corrosion. Dans les directions longitudinale (L) et transverse longue (LT), les deux familles d’états obtiennent de très bons résultats. La différence se joue surtout dans la direction critique : le sens travers court (ST), c’est-à-dire dans l’épaisseur de la matière.
- Le T74 maintient une note B, soit 50 %, même dans ce sens défavorable.
- Le T76, optimisé pour la performance mécanique, descend à une note C, soit 25 %, en sens ST sur les plaques et profilés.
Performances SCC par produit et direction
Les notes, tirées de ce document de l’ASM, s’appliquent aux familles d’états T74 et T76, incluant les variantes détensionnées comme T7451 et T7651.
| Famille d’état | Direction | Plaque laminée | Barres | Profilés | Pièces forgées |
|---|---|---|---|---|---|
| T74 | L | A | — | A | A |
| T74 | LT | A | — | A | A |
| T74 | ST, critique | B | — | B | B |
| T76 | L | A | A | A | — |
| T76 | LT | A | B | A | — |
| T76 | ST, critique | C | B | C | — |
Note : le tiret long « — » indique l’absence de données normatives pour cette configuration.
Profil industriel du 7050 et aptitudes de fabrication
Le tableau des caractéristiques comparatives confirme la vocation du 7050. Qu’il soit à l’état T7651 ou T7451, son comportement en atelier reste comparable. Ce n’est pas un alliage destiné en priorité à la déformation ou à l’assemblage thermique, mais une matière conçue pour les pièces usinées, avec une aptitude correcte à l’anodisation.
Synthèse des aptitudes : formage, usinage, soudage et anodisation
| Procédé | Note | Interprétation |
|---|---|---|
| Usinage | B | Sur une échelle de A à E : aptitude industrielle élevée. |
| Anodisation | B | Sur une échelle de A à C : aptitude correcte. |
| Corrosion générale | C | Sur une échelle de A à E : protection généralement nécessaire, au moins sur les surfaces de contact. |
| Soudage par points | B | Sur une échelle de A à D : soudable sous réserve d’essais, de procédure et d’évaluation dédiée. |
| Soudage arc / gaz | D | Sur une échelle de A à D : aucune méthode courante développée. |
| Formage à froid | D | Sur une échelle de A à D : aptitude limitée. |
Positionnement concurrentiel : le défi des fortes épaisseurs
Le 7050 est spécialisé dans les fortes épaisseurs. Toute comparaison doit donc se faire à épaisseur comparable, en particulier dans la plage critique de 50 à 150 mm, ou 2 à 6 pouces, là où les effets de trempe deviennent discriminants.
Comparaison historique : 7050 vs 7075
Sur des plaques épaisses de 63,5 à 76,2 mm, le 7050-T7651 surclasse le 7075-T651 sur les minima mécaniques listés ci-dessous. Il offre une résistance à la traction Rm supérieure de 28 MPa et une limite d’élasticité Rp0,2 supérieure de 34 MPa, tout en répondant mieux aux contraintes des produits épais.
7050 vs 7075 à épaisseur comparable
| Alliage | État | Épaisseur | Rm min. | Rp0,2 min. | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| 7050 | T7651 | 63,5 – 76,2 mm | 524 MPa | 455 MPa | Plus adapté aux fortes épaisseurs |
| 7075 | T651 | 63,5 – 76,2 mm | 496 MPa | 421 MPa | Référence historique |
Comparaison géographique : 7050 vs 7010
Le 7050 et le 7010 ciblent des applications proches, notamment les pièces massives et les composants de structure fortement sollicités. La différence est surtout liée aux référentiels industriels : le 7050 est historiquement associé au marché américain, tandis que le 7010 est davantage rattaché aux usages européens.
Le tableau ci-dessous compare des minima garantis. Il montre une proximité de performance entre les deux alliages, même si le 7010 peut se montrer légèrement supérieur sur certaines lignes. Le choix entre 7050 et 7010 dépend donc souvent de la disponibilité, de la norme constructeur et de la forme produit plus que d’un écart métallurgique massif. Une comparaison complète en condition T74 est disponible sur cette page.
7050 vs 7010 à épaisseur comparable
| Alliage | Produit | État | Épaisseur | Rm | Rp0,2 | A | K1c L-T |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 7010 | Forgé | T74 | 100 / 125 mm | > 485 MPa | > 420 MPa | > 7 % | > 27 |
| 7050 | Matricé | T74 | 100 / 125 mm | > 483 MPa | > 414 MPa | > 7 % | > 27,5 |
| 7010 | Forgé | T7452 | 120 / 150 mm | > 475 MPa | > 400 MPa | > 8 % | > 27 |
| 7050 | Forgé | T7452 | 150 / 175 mm | > 469 MPa | > 400 MPa | > 9 % | — |
Synthèse du comparatif
Pour dimensionner une pièce en 7050, trois questions structurent le choix matière.
- L’épaisseur est-elle critique ? Si la pièce dépasse 50 mm, le 7050 devient un candidat prioritaire face au 7075.
- Quel état choisir entre T76 et T74 ? Le choix dépend de l’arbitrage entre performance mécanique, avec le T7651, et sécurité corrosion/SCC, avec le T7451.
- Quel est l’environnement thermique ? Si la pièce subit des températures supérieures à 205 °C, les courbes de résistance résiduelle doivent être consultées, car la perte de propriétés devient rapide au-delà de 260 °C.
Composition chimique du 7050
Les variations min/max de sa composition chimique acceptées pour l'aéronautique.
| % | Cr Chrome | Cu Cuivre | Fe Fer | Mg Magnésium | Mn Manganèse | Si Silicium | Ti Titane | Zn Zinc | Zr Zirconium |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Min. | 0.00 | 2.00 | 0.00 | 1.90 | 0.00 | 0.00 | 0.00 | 5.70 | 0.08 |
| Max. | 0.04 | 2.60 | 0.15 | 2.60 | 0.10 | 0.12 | 0.06 | 6.70 | 0.15 |
Alliages d'aluminium associés
2014, AlCu4SiMg, 3.1255, EN AW-2014
TÔLE (ÉP. < 6MM)
2014A
BARRE RECTANGULAIRE, BARRE RONDE, TÔLE (ÉP. < 6MM)
2017, AlCu4MgSi, AL4
TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM)
2024, AU4G1, 3.1354, EN AW-2024, Al-Cu4Mg1
BARRE CARRÉE, BARRE RONDE, PROFILÉ, TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM), TUBE SECTION CIRCULAIRE
2050
TÔLE (ÉP. > 6MM)
2219, AlCu6Mn, EN AW-2219
TÔLE (ÉP. > 6MM)
2524
TÔLE (ÉP. < 6MM)
2618, AU2GN, 3.1924, EN AW-AlCu2Mg1,5Ni, AL-P2618A
TÔLE (ÉP. > 6MM), TUBE SECTION CIRCULAIRE
2618A
BARRE RECTANGULAIRE, BARRE RONDE, TÔLE (ÉP. > 6MM)
5005, EN AW-5005, EN AW-AlMg1(B)
TÔLE PERFORÉE
5052, EN AW-5052, EN AW-AlMg2,5, 3.3524, AL-P5052
TUBE SECTION CIRCULAIRE
5086, EN AW-5086, EN AW-AlMg4, 3.3545, AB 5086
BARRE RONDE, PROFILÉ, TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE PERFORÉE, TUBE SECTION CIRCULAIRE
5251, 3.3525, EN AW-5251, EN AW-AlMg2, EN AW-AlMgMn0,3
TUBE SECTION CIRCULAIRE
5754, 3.3535, EN AW-5754, EN AW-AlMg3
TÔLE PERFORÉE
6061, 3.3214, EN AW-6061, EN AW-AlMg1SiCu
BARRE RONDE, TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM), TUBE SECTION CIRCULAIRE
6063, EN AW-6063, EN AW-AlMg0,7Si
TÔLE (ÉP. < 6MM)
6082, B221 6082, EN AW-AlSi1MgMn, EN AW-6082
BARRE RONDE
7010, AL-P7010, EN AW-7010, EN AW-AlZn6MgCu, 3.4394
TÔLE (ÉP. > 6MM)
7010-7050
TÔLE (ÉP. > 6MM)
7055
TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM)
7075
BARRE RECTANGULAIRE, BARRE RONDE, PROFILÉ, TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM), TUBE SECTION CIRCULAIRE
7075-7175
BARRE RONDE
7150
BARRE RECTANGULAIRE
7175
BARRE RONDE, PROFILÉ, TÔLE (ÉP. > 6MM)
7449
TÔLE (ÉP. > 6MM)
7475
TÔLE (ÉP. < 6MM), TÔLE (ÉP.> 6MM)
CALE PELABLE
TÔLE
L56
TUBE SECTION CIRCULAIRE
Caractéristiques principales
Les propriétés les plus remarquable de cet alliage d'aluminium
Résistivité
0.044–0.047 Ω·mm²/m
Conductivité thermique
154.035–160.958 W/(m·°C)
Densité
2.823 kg/dm³
Dureté Brinell
≥ 135 HB


